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Le Festival de Vesoul organise cette année une rétrospective consacrée
au cinéma kazakh (1938-2011) du 14 au 21 février. Vous trouverez la
programmation et les dates de projection à l'adresse suivante :
http://www.cinemas-asie.com/
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Association Européenne GRALTAN présente
24 Janvier 2012 à 19h00
Victor OTKHON vous invite à un merveilleux voyage musical sur la Terre des chamans, sur les bords du lac Baïkal, en Bouriatie.
Célèbre chanteur, depuis de nombreuses années il collecte et interprète des chants épiques Bouriates et Mongols et maîtrise les différentes techniques de chant de gorge (chant diphonique).
Véritable homme orchestre, il joue de sept instruments traditionnels, comme Morinkhour, Soukhuur, Khomus (guimbarde), etc.
En complément : une projection du spectacle de danse sur la légende du Cygne Blanc, à l’origine du peuple Bouriate et un diaporama des paysages de Bouriatie autour du lac Baïkal.
La Maison Fraternelle
37, rue Tournefort
75005 Paris
Métro: Place Monge
Entrée: 10 euros
Réservation obligatoire: 09 54 96 88 11/ 06 74 35 00 95
Nous vous attendons! Vous recevrez un plaisir inoubliable !
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L’Association des Etudiant-e-s Ouïghour-e-s de France- OGHOUZ organise deux jours de festival de la culture ouïghoure en collaboration avec l’Association des Etudiants Géographes de Bordeaux (AEGB) à l’Université de Bordeaux Michel de Montaigne les 26-27 janvier 2012.
C’est le deuxième festival ouïghour organisé par OGHOUZ depuis sa création en décembre 2009. L’exposition de photographies du jeune photographe ouïghour IKUHA (Kuddus Dilshat), des premiers mangas ouïghours réalisés par le jeune dessinateur Rahman Memet, des œuvres des jeunes peintres ouïghours à Paris Polat Tayir et Mahmut, sera accompagnée des vêtements traditionnels, des livres et d’instruments musicaux pendant le festival.
Ce festival se distingue de celui qu’OGHOUZ a organisé à l’Université du Maine en mars 2011, avec le nombre de chercheurs français qui interviennent pendant ces deux jours. Les chercheurs en sciences politiques Rémi Castets et David Gaüzère, l’anthropologue et architecte Jean-Paul Loube, le géographe Michel Bruneau, le professeur Nicholas Moore du Centre Franco-Chinois d'Etude de la Médecine et du Médicament Ouïghours et la doctorante Dilnur Reyhan interviendront sur les divers sujets liés à l’étude ouïghoure.
Un concert ouïghour sera donné par une équipe de musiciens composée des chanteurs Jany et Exmetjan, des musiciens Shirzat et Elyar avec une démonstration de la danse ouïghoure par les étudiant-e-s ouïghour-e-s présent-e-s. La cuisine ouïghoure accompagnera également pendant ces deux jours.
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
L’association Art en exil a le plaisir de vous annoncer la 10ème édition du
Festival international du cinéma iranien en exil
Du 08 au 11 mars 2012
Au cinéma La Clef
Cette année encore, notre festival est dédié aux femmes et hommes, combattants de la liberté.
Les neuf précédentes éditions de ce festival présentées durant quatre jours, ont rencontré un vif succès auprès du public parisien, drainé par les médias et une bouche à oreille très positif.
En conséquence, nous avons décidé d’en présenter une 10ème édition qui aura encore une fois à cœur de faire connaître le travail passionnant et indépendant des cinéastes immigrés.
Le festival aborde les thématiques particulières à l’exil, à l’intégration dans la nouvelle société, aux identités multiples, aux discriminations et à la résistance.
Les débats et les tables rondes se déroulent en bilingue, avec une traduction simultanée ou successive en français. Certains films de cinéastes (toutes nationalités confondues) ont été réalisés dans la langue du pays où ils vivent, mettant en évidence une certaine adaptation à la société d’accueil.
Nous mettons un point d’honneur à rester en marge des circuits officiels des établishments gouvernementaux, afin d’échapper à toute orientation de principe, voire à toute censure. Nous tenons, de plus, à ne pas présenter des films caricaturaux, à caractère folklorique, qui nous sembleraient réducteurs.
Fictions ou documentaires, ces films témoignent de la douleur de l’exil, de la dénonciation des régimes totalitaires, de la résistance, de critiques sociales et politiques, d’actualités prises sous différents angles, qu’ils soient littéraires, symboliques ou historiques. Ils illustrent le difficile combat que mènent les cinéastes de leur pays, qui produisent des chefs d’œuvre trop souvent méconnus parce que ne bénéficiant pas du soutien nécessaire.
Renseignements et réservations : 01 45 42 20 16/ 06 09 12 68 07 ou artenexil@free.fr
Site: http://www.artenexil.net/A3.htm
Cinéma La Clef : 34 rue Daubenton / 21 rue de la clef, 75005 Paris
Accès : En métro Station "Censier Daubenton" (ligne 7), sortie "Rue Daubenton".
En Bus : Bus 47, Descendre à l'arrêt "Censier - Daubenton".
En RER : Prendre le RER C et descendre à "Gare d'Austerlitz" puis emprunter la rue Buffon
Avec le soutien de : l’ACSE, Conseil Régional de l’Ile de France, la Mairie de Paris
Association Art En Exil est la voix d’une culture humaniste, pluraliste et citoyenne, détachée de toute appartenance politique.
http://www.facebook.com/pages/Paris-France/Art-En-Exil/112454305427
Twitter: http://twitter.com/Dadsetan
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« L’hémione sauvage de Mongolie, une espèce peu connue et pourtant fortement menacée de disparition. Une approche pluridisciplinaire et innovante pour la protection de cette espèce et de son écosystème, dans les sud et sud-est Gobi, sud de la Mongolie ».
Présenté par Mlle Anne-Camille SOURIS, éthologue indépendante spécialisée dans l’étude de l’hémione sauvage de Mongolie, Présidente de l’Association GOVIIN KHULAN (www.goviinkhulan.com), et membre du groupe des Spécialistes en Equidés de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature).
Cette conférence est organisée par l'Association culturelle Franco-Mongole (http://acfm-mongolie.over-blog.com)
L'hémione sauvage de Mongolie ou "Khulan" en mongol (Equus hemionus hemionus), représente la plus large représentation de l’hémione sauvage d’Asie (encore connu sous le nom d’âne sauvage d’Asie) dont il est l’une des 4 sous-espèces encore vivante aujourd’hui. La Mongolie représente donc aujourd’hui une place de grande importance pour la conservation de l’espèce entière.
La population de l’hémione sauvage de Mongolie est aujourd’hui restreinte au désert de Gobi (au sud de la Mongolie). De petites populations peuvent également être rencontrées au nord de la Chine (Xinjiang et Mongolie Intérieure), populations pour lesquelles il reste encore indéterminé s’il s’agit de populations permanentes ou bien temporaires provenant de migrations de Mongolie.
Bien que fortement menacé de disparition, le Khulan est très peu connu internationalement, restant souvent dans l’ombre du cheval de Przewalski ...
Le Khulan est enregistré comme « espèce en danger » dans la Liste Rouge de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) et dans la Liste Rouge des Mammifères menacés de Mongolie. Cette sous-espèce est également enregistrée en Appendice I de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction) ainsi qu’en Appendice II de la CMS (Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices).
Sa population a connu un déclin dramatique d’environ 50% depuis la fin des années 1990. Moins de 18 000 individus vivent aujourd’hui en Mongolie …
Dans le cadre de cette conférence, organisée par l’Association culturelle Franco-Mongole (ACFM), Anne-Camille Souris, présentera plus en détail cette espèce, fera le point sur son statut actuel à l’état sauvage et sur les menaces qui affecte sa survie.
Elle présentera également les recherches qu’elle conduit personnellement et en collaboration avec des partenaires scientifiques mongols et européens depuis 2004, ainsi que les actions qu’elle conduit avec l’Association GOVIIN KHULAN (www.goviinkhulan.com) pour assurer la protection de cette espèce et de son habitat sur le long terme, grâce à une approche multidisciplinaire et innovante.
Cette conférence sera organisée à l’Ambassade de Mongolie, 5 avenue Robert Schuman, 92100 Boulogne-Billancourt, le mercredi 25 janvier 2012 à partir de 18h30.
Merci de confirmer votre présence à cette conférence en remplissant le formulaire ci-dessous ou en nous écrivant à goviin_khulan@live.fr
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Albert-Kahn, musée et jardins
10-14, rue du Port 92100 Boulogne-Billancourt
Standard : 01 55 19 28 00 Fax 01 46 03 86 59
Du 29 novembre 2011 au 16 septembre 2012, le Conseil général des Hauts-de-Seine présente l’exposition « La Mongolie, entre deux ères. 1912-1913 » au musée Albert-Kahn à Boulogne-Billancourt. Celle-ci révèle la Mongolie du début du XXème siècle mis en valeur par l’un des fleurons du patrimoine du département des Hauts-de-Seine : les collections d’images conservées au musée Albert-Kahn. Rendez-vous au cœur des steppes, parmi les cavaliers, au milieu des yourtes et des temples bouddhistes pour une évocation haute en couleur et riche d’enseignements sur un monde aujourd’hui disparu.
Au total sont présentés :
72 autochromes (premier procédé industriel de photographie en couleurs véritables) provenant du fonds Albert-Kahn
1 film muet noir et blanc provenant du fonds Albert-Kahn, 1 film noir et blanc provenant des archives Pathé-Gaumont
11 objets archéologiques prêtés par le musée national des arts asiatiques-Guimet
38 reproductions de documents anciens conservés dans des fonds patrimoniaux français et mongols.
500 m2 d’exposition
Eclairage sur l’exposition
Son nom suffit à évoquer l’Ailleurs, le voyage, l’immensité des steppes, les galops des cavaliers nomades, les yourtes… La nouvelle exposition du musée Albert-Kahn plonge le visiteur dans l’univers menacé de la Mongolie du début du 20e siècle.
Si le mode de vie nomade est toujours d’actualité aujourd’hui, bon nombre des autres réalités captées par l’objectif de Stéphane Passet en 1912 et 1913 seront vite balayées par la marche de l’Histoire. Dans cette région dominée par les deux géants que sont la Chine et la Russie, les révolutions sont en marche et bientôt la face du monde sera changée.
À travers 72 photographies, 2 films d’époque et 38 documents d’archives, c’est une Mongolie à la fois proche et lointaine qui s’expose, illustrant la mission fondamentale assignée par Albert Kahn aux opérateurs chargés de constituer les Archives de la Planète : « fixer une fois pour toute des aspects, des pratiques et des modes de l’activité humaine dont la disparition fatale n’est plus qu’une question de temps ». Et, en Mongolie plus qu’ailleurs, le temps était compté.
Pour cette exposition, le Conseil général propose une application iPhone introduisant l’exposition et présentant quelques autochromes, ainsi qu’un audioguide et un parcours-jeupapier pour les enfants. En complément, les visiteurs peuvent accéder dans le musée à un panorama numérique du fonds Mongolie dans les Archives de la Planète.
Les grands axes de l’exposition
La Mongolie entre deux ères présente un aperçu de l’histoire mongole et du contexte politique du voyage de l’opérateur dans la Mongolie au début du XXe siècle.
Les missions européennes en Mongolie, une longue histoire : de nombreux voyageurs explorèrent les routes de la soie, du moyen-âge à nos jours. Sont mis en avant : du 13e au 19esiècle, les voyages dans l’empire mongol, en 1909 : la mission d’Henry Bouillane de Lacoste « Au pays sacré des anciens Turcs et des Mongols », en 1912-1913 : le voyage de M. Passet, en 1931-1932 : « l’épopée de la Croisière Jaune » et une mission d’aujourd’hui : la mission archéologique française en Mongolie
La société mongole du début du XXe siècle : description de la société mongole, de sa vie quotidienne et de ses traditions vestimentaires spectaculaires notamment à travers les aspects de la vie nomade, le vêtement comme marqueur social d’une société extrêmement codifiée et un peuple de cavaliers dont on dit encore aujourd’hui qu’ils vivent, naissent et meurent à cheval…
Ourga, 1913 : suite à la chute, en 1911, du « dernier empereur » de la dynastie des Qing, l’ancienne province mandchoue de Mongolie-Extérieure proclame son indépendance. C’est son chef religieux, un grand maître tibétain de l’école bouddhiste des Gelugpa, qui devient le chef de l’État. Son lieu de résidence : Ourga, devient la capitale. Cette section permet de découvrir les transformations de la ville, du campement à celle-ci et l’importance de ce lieu en tant que centre de pèlerinages et capitale spirituelle et temporelle
Une zone sous influences : en 1912-1913, les deux Mongolie sont « entre deux ères » : pour la Mongolie-Intérieure, l’ère mandchoue s’achève et laisse place à l’ère chinoise. La Mongolie indépendante, elle, prend la Russie pour modèle jusqu’à devenir, en 1924, une République populaire. Les convictions anticléricales et les ambitions en termes de rénovation urbaine de ce nouveau régime conduiront à la destruction de la grande majorité des monuments présentés dans l’exposition.
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Dans le cadre du séminaire "Révoltes et contestations du Kurdistan à
l'Asie Centrale (XXe-XXIe siècles)", la séance du mardi 17 janvier
sera animée par Gilles Dorronsoro qui interviendra sur "Charisme
religieux et révoltes en Afghanistan et au Kurdistan". Elle aura lieu
dans la salle des artistes (96 bd Raspail) de 13h à 15h.
En savoir plus...
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12th European Association of Social Anthropologists (EASA) Biennial Conference
(Uncertainty and Disquiet)
Nanterre, France 10-13th July 2012
Muslim Saints, Dreams, and Veneration of Shrines
With financial supports of
Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL-CNRS, Paris)
Convenors
Dr. Iain Edgar (Durham University, UK)
Dr. Pedram Khosronejad (St. Andrews University, Scotland)
Papers
- Sufi Shrines and Dreams in Palestine
Aref Abu-Rabia (University of the Negev, Israel)
- Dream Visions of the Saints In Khoja Kahani Literature
Iqbal Akhtar (University of Edinburgh, Scotland)
- The "Sleeping women", the Dead and the Saints: Dreaming, Dream sharing and Dream Interpretation as women´s power in Northern Morocco
Araceli Gonzalez-Vazquez (Collège de France, Paris, France)
- Encountering Hizir and Elijah: Dreaming and Healing in the Muslim and Alawi Traditions of Hatay
Jens Kreinath (Wichita State University, Kansas, USA)
- Sacred Sites, Severed heads and Prophetic Visions
Claire Norton (St Mary's University College, London, UK)
- Flashes of Ultimate Reality: Dreams of Saints and Shrines in a Contemporary Pakistani Sufi Community
Robert Rozehnal (Lehigh University, Bethlehem, Israel)
- Dreaming Baba, Restituting Memory: Popular Sufi Shrines in Contemporary (East) Punjab
Yogesh Snehi (Ambedkar University, Delhi, India)
- To Sleep or not to Sleep on a Mazar? Some beliefs regarding sleeping on saint's shrines among peoples of Central Asia
Nikolay Terletsky (Museum of Anthropology and Ethnography of Russian Academy of Sciencies, St. Petersburg, Russia)
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La revue de sciences humaines Tracés, éditée par ENS Éditions, réunit deux fois par an des auteurs issus de diverses disciplines autour d’un thème ou d’un problème commun traversant les sciences humaines. Parfois, il s’agit de rendre compte d’un débat ancien qui a pris un tour nouveau en raison de l’actualité éditoriale ou d’événements politiques. D’autres fois, l’ambition est de soumettre à une interrogation croisée une notion que les multiples traditions intellectuelles et disciplinaires abordent en ordre dispersé ou bien encore tenter des rapprochements plus spéculatifs autour d’un terme aux usages mal contrôlés. La conviction profonde de Tracés est que le dialogue interdisciplinaire est non seulement possible mais fécond.
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Labyrinthe est une revue fondée en 1998. Elle a pour ambition d’être un lieu de recherche et d’expérimentation dans le domaine des savoirs littéraires, philosophiques, historiques et sociaux. Elle est ouverte à tous les chercheurs, exigeants et curieux, quels que soient leur âge, leur statut et leurs orientations théoriques. Labyrinthe s’efforce en particulier d’accueillir autant de premières publications qu’il est possible.
Hors de toute institution, de toute orthodoxie, la revue est interdisciplinaire ou, mieux, indisciplinée. Parce qu’il faut défendre la complexité, l’inachèvement et le fragmentaire, Labyrinthe entend encourager le déplacement du regard, la mise en œuvre d’approches croisées et la circulation des savoirs. À partir de notions, d’objets, de contextes ou d’espaces spécifiques, la revue cherche à ouvrir un lieu de travail réellement collectif, tout en respectant les modes d’argumentation, les protocoles d’expérience et la liberté d’écriture propres à chacun.
Labyrinthe voudrait ainsi donner aux chercheurs l’occasion d’interroger leurs pratiques, de saisir les écarts qui les différencient et d’éprouver les rapprochements possibles.
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La revue Études Mongoles a été fondée en 1970 par Roberte Hamayon. Réalisée dans le cadre du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative de Paris-X jusqu’en 2000, elle l’est aujourd’hui dans celui du Centre d’études mongoles et sibériennes de l’École Pratique des Hautes Études. Son domaine s’est élargi à la Sibérie en 1976, puis à l’Asie centrale et au Tibet en 2004, pour devenir Études Mongoles & Sibériennes, Centrasiatiques & Tibétaines (EMSCAT). EMSCAT publie, en français ou en anglais, des travaux originaux de chercheurs français et étrangers.
Les articles diffusés sur ce site contiennent des caractères de translittération de langues de Sibérie et d'Asie centrale. Pour un affichage optimal de ces caractères, ...
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Ce livre décrit, sur la base d'une enquête de terrain approfondie, le renouveau du chamanisme en Mongolie, et principalement dans la capitale Ulaanbaatar. L'auteur a suivi plusieurs chamanes depuis son premier séjour en 1997 et nous livre avec beaucoup de précision ethnographique un compte rendu de leurs diverses tentatives d'inventions rituelle et culturelle, auxquelles les intellectuels mongols, historiens et folkloristes en particulier, participent de près. Constatant qu'« il n’y avait pas un chamanisme, mais pratiquement autant de chamanismes que de chamanes étudiés », l’auteur donne un aperçu des différents « centres chamaniques » créés depuis la fin des années 1990, en montrant selon quelles stratégies les différents spécialistes s’y inscrivent ou s’en séparent. Au final, l’enjeu des rituels proposés par ces nouveaux chamanes de la capitale s’est déplacé au cours même des quelques années de son étude. Alors qu’ils étaient centrés au départ sur le traitement de problèmes individuels, principalement liés à des questions de chance, ils ont progressivement pris pour objet la « nation » en se proposant de « réparer » celle-ci, c’est-à-dire de recentrer l’identité mongole sur des traditions supposées héritées de Chinggis Khan et sur un culte du Ciel Éternel.
Laetitia Merli, docteur en anthropologie de l’EHESS, a enseigné l’anthropologie visuelle à Manchester. Elle est réalisatrice de films documentaires.
Based on thorough fieldwork, this book describes the revival of shamanism in Mongolia, mainly in the capital, Ulaanbaatar. The author has followed several shamans since her first visit in 1997 and gives us a very ethnologically precise account of their various attempts at ritual and cultural inventions, which Mongol intellectuals, in particular historians and folklorists, are closely involved in. Observing that “there was not one type of shamanism, but almost as many as there were shamans studied”, the author gives an outline of the different ‘shamanic centres’ set up since the end of the 1990’s. She shows what strategies the different specialists use to join or split from them. In the end, the purposes of the rituals offered by the new shamans in the capital have changed even during the period of her research. Whereas they originally focused on dealing with private problems, mainly linked to luck, they have progressively started to focus on the ‘nation’, proposing to ‘fix’ it, i.e. to reorient the Mongol identity towards the traditions supposedly inherited from Chinggis Khan and towards a cult of the Eternal Heaven.
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Les modes de fonctionnement et les structures internes des sociétés d’Asie centrale – prise au sens large puisque la présente étude traite aussi bien de la Mongolie que de l’Ouzbékistan, en passant par la République de Touva en Sibérie – demeurent largement méconnus en Occident où les analystes décrivent encore exclusivement ces systèmes en des termes à connotation négative tels que « clans », « régionalisme », « népotisme » ou « corruption ». Réunissant les travaux d’anthropologues, de sociologues, de politistes et d’historiens, cet ouvrage présente plusieurs types de réseaux sociétaux qui, selon un long continuum, vont des plus complets, assimilables à des organisations au sens sociologique du terme, à d’autres, strictement personnels et égocentrés, en passant par toute une série de types intermédiaires, typiquement centrasiatiques, dans lesquels se mêlent relations personnelles, relations de parenté et relations d’affaires. Résultant d’enquêtes menées selon le principe de l’observation participante, étalées sur plusieurs années, ces études montrent l’étonnante plasticité de ces réseaux qui, malgré les profonds bouleversements survenus en Asie centrale durant ces deux dernières décennies, ont su s’adapter aux nouvelles exigences nées de l’effondrement de l’Union soviétique.
Dépourvus de limites précises, souvent difficiles à circonscrire, ces réseaux sont le reflet des modes de gouvernance, des systèmes de pensée politique, des solidarités traditionnelles et des méthodes d’appropriation du pouvoir et surtout d’acquisition de prestige, ce bien symbolique tant recherché par les populations de cette région.
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Editor in Chief: Pedram Khosronejad, University of St Andrews, Scotland The journal Anthropology of the Contemporary Middle East and Central Eurasia (ACME) is an interdisciplinary peer-reviewed journal devoted to the anthropological studies of societies and cultures in the Middle East and Central Eurasia.
ACME is published on behalf of the Anthropology of the Middle East and Central Eurasia network of European Association of Social Anthropologists (EASA). The journal publishes original research articles written by scholars from various fields of anthropology, sociology, folklore, religion, material culture, minority groups, and other related … read more
Rédigé à 17:46 dans Anthropologie, Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Chers amis, pour les informations culturelles (envoyer et recevoir), retrouvez-nous sur la page Facebook de "La Maison d'Asie centrale".
Pour participer aux Rencontres d'Asie centrale, envoyer un email à surlesroutesdasiecentrale@hotmail.com
Très belles fêtes de fin d'année et à très bientôt,
Rédigé à 05:55 dans Les Rencontres d'Asie Centrale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Samedi 14 mai à 20h30
Dimanche 15 mai à 17h
Maison des Cultures du Monde
Avec les solistes
Zamira Suyunova
Mahfuza Karimova
Klara Turaeva
accompagnées des musiciens
Rakhmatilla Nurillaev, dutâr
Dilmurod Musaev, rubâb, tanbûr
Abdurakhman Kholtadjiev, qonun
Maribjon Artikov, ghijak
Abdulakhat Abdurashidov, nay
Shavkatjon Usmanov, doira
Informations, réservations : http://www.festivaldelimaginaire.com/programme/voix-de-divas.html
Rédigé à 18:56 dans Concerts - Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Spectacle sibérien à Paris le 20 avril : Le Dit du Corbeau...
Venez rejoindre la communauté des amoureux du Grand Nord pour cet événement unique à Paris ! L’occasion de boire un verre ensemble après le spectacle ! ***
La Maison Européenne des Imaginaires et La Grande Oreille
en partenariat avec Grand Nord Grand Large
présentent :
Le Dit du Corbeau … sur la Dernière Branche
Une création Contes & Musique sur un motif sibérien de Yakoutie
(version pour public adulte)
Le mercredi 20 avril à 20h au KIBELE, bar restaurant culturel
12 rue de l’Echiquier, 75010 Paris (M° Bonne Nouvelle ou Strasbourg Saint-Denis)
Jadis, au coeur d’un rude l’hiver comme il y en a en lointaine Sibérie, le corbeau apporta un allume-feu à une jeune femme solitaire qui allait accoucher et se mourait de froid. La jeune femme put faire un feu, elle se réchauffa et rentra chez elle. L’enfant de cette femme fut désignée comme l’ancêtre des Iakoutes, qui, depuis ce jour, remercient le corbeau en le nourrissant à travers le feu.
Aujourd’hui, quand le corbeau s'installe sur la dernière branche et se met à croasser, c’est pour conter les vastes étendues, les larges plaines et les mystères de sous la terre, les hivers longs, les courses de chevaux sous la vibration des guimbardes. Il raconte le roulement des tambours qui prennent soin des hommes, le chamane, sa naissance, ses sagesses.
Lania
Texte
Cyprien
guimbarde, chant diphonique, flûte et imitations animales
Nombre de places limité, réservez vite :
06.07.62.93.77 ou info.imaginaires@gmail.com
www.eurimaginaires.canalblog.com
- 8 euros la place, 6 euros les suivantes -
Sur place : un stand de la Revue La Grande Oreille pour petits et grands, un stand de vente de guimbardes et de flûtes, objets artisanaux de Sibérie
En partenariat avec :
La Grande Oreille, La Revue des Arts de la Parole : http://www.lagrandeoreille.com
Grand Nord Grand Large : http://www.gngl.com/
Bar Restaurant culturel Le Kibélé : http://www.kibele.fr/
…………………………………………..…………………………………………..…………………
Pour ceux qui auraient déjà vu le spectacle, celui-ci est une version revisitée ! Joignez-vous à nous à nouveau !
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| La Maison du Daf présente : |
"Route de la Soie", Duo Daf & Danse - Variations sur les rythmes de la route de la Soie


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MERCREDI 06 AVRIL 2011 DE 18H00 A 20H30
amphithéâtre, 105 Boulevard Raspail 75006 Paris
« L’ÉMIGRANT » de Kamil Yarmatov
(Tadjikistan soviétique, 1934, muet, 60 min., film de propagande antireligieuse)
Synopsis : Kamil est l'un des meilleurs ouvriers agricoles du kolkhoze "l'étoile rouge" au Tadjikistan. Il vit heureux avec sa femme jusqu'à l'arrivée du saboteur Nuredtin, ancien citoyen soviétique qui a préféré fuir pour "un pays où l'islam est sacré". Il revient dans le kolkhoze en usurpant l'identité d'un éducateur politique afin de lutter contre le régime soviétique et inciter Kamil, victime de sabotages répétés, à rejoindre le "droit chemin" de la religion...
Le film, projeté à Nantes dans le cadre du Festival des 3 Continents sous forme de ciné-concert, est présenté dans un montage avec la musique jouée live pendant la projection par trois musiciens :
Ikbol Zavkibekov - setor du Badakhshan, rubâb afghan
Hamid Khezri - dotâr du Khorassan
Shavkat Matiakubov - chant, qoshnai
Séance animée par Cloé Drieu, historienne affiliée aux CETOBAC et CERCEC - EHESS
Avec la participation (sous réserve) de Gulya Mirzoeva, cinéaste Tadjique, réalisatrice de "Derrière la forêt",1999 ; "Le temps des frontières", 2006.
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La Maison d'Europe et d'Orient présente
Vendredi 1er avril 2011 – 19h
vernissage de l’exposition
« La Route de la Soie – Dialogue interrompu »
Photographies d’Igor Levin
Rendre compte des différences de modes de vie et de cultures entre la région du Turkestan oriental (Chine), le Kirghizstan et le Tibet occidental (Chine), en parcourant l’antique Route de la Soie depuis la ville de Kashgar, est le projet qu’Igor Levin, photographe de presse originaire du Kirghizstan, nous propose à travers son exposition. Cette piste secondaire constituait un axe de liaison important vers la principale Route de la Soie (Xian en Chine, Istanbul en Europe) depuis Lahore (Inde) et les royaumes de Gugé et Shanshung (Tibet occidental). Les photographies présentées à la Maison d’Europe et d’Orient suivent cette piste. Le voyage épique d’Igor Levin commence à Karakol (Kirghizstan), où Nikolaï Prjevalski, le grand explorateur russe du Tibet et de l’Asie centrale trouva la mort en 1888. Le photographe nous emmène ensuite à Torugart et dans la région du Turkestan oriental, puis à travers les montagnes interdites d’Aksay (territoire contrôlé par la Chine et réclamé par l’Inde). Il poursuit en passant par l’autoroute du Karakorum, la plus haute du monde, pour nous mener finalement à Ngari (Tibet occidental) et vers l’espace sacré du mont Kailash.
EXPOSITION VISIBLE JUSQU’AU 25 AVRIL 2011
Entrée libre. Du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h.
La galerie étant régulièrement utilisée pour diverses activités, il est conseillé, après le vernissage, de nous contacter
avant votre venue : 01 40 24 00 55
Contact presse : Sandra Diasio - communication@sildav.org - 01 40 24 00 55
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
(Librairie / Galerie / Studio – Bibliothèque Christiane Montécot
EURODRAM-Réseau européen de traduction théâtrale
Editions l'Espace d'un instant – Théâtre national de Syldavie)
3, passage Hennel (accès par le 105, avenue Daumesnil) - 75012 Paris - tel + 33 1 40 24 00 55
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